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Le rôle du responsable du marketing de contenu dans un cabinet d’avocats

Abstract : La nomination d’un responsable de contenu permet d’encourager l’utilisation des réseaux sociaux par les cabinets d’avocats et d’accroître l’efficacité.

Introduction

Dans un article précédent (Plans de marketing et de communication pour les avocats), nous expliquions qu’il est pratiquement impossible pour un avocat, pris individuellement, d’être présent en permanence en ligne aux endroits adéquats avec un contenu adéquat. Ce sont pourtant bel et bien des individus qui remportent le plus franc succès sur les réseaux sociaux et qui engrangent les listes les plus complètes de « suiveurs » assidus. La lecture de cet article vous donnera quelques astuces simples pour relever ce défi. L’une d’entre elles consiste notamment à désigner un responsable central du marketing de contenu.

Cette responsabilité peut, bien sûr, se limiter à une activité à temps partiel, parallèle aux autres tâches de la personne désignée. Il ne faut toutefois pas perdre de vue que l’environnement en ligne change constamment. Veillez donc à actualiser constamment les connaissances spécialisées nécessaires à cet égard. Une solution alternative consiste à confier les tâches du responsable central du marketing de contenu à une agence externe.

Tâches du responsable central du marketing de contenu quant à l’utilisation des réseaux sociaux

  1. Centraliser au maximum les informations relatives au cabinet sur les différents comptes de réseaux sociaux de l’entreprise. Ces comptes formeront ainsi une source d’inspiration et un cadre d’orientation pour les collaborateurs. Cette « cascade » d’informations n’aura en soi pas beaucoup d’effet et n’aboutira pas à une longue liste de suiveurs. Mais chaque collaborateur pourra déterminer ce qui est pertinent pour sa présence en ligne, ses suiveurs, ses clients… Bref, les contenus qu’il abordera dans ses propres tweets et articles de blog. À la clé ? Non seulement une plus grande efficacité (la publication basée sur un contenu existant étant plus rapide que partir d’une feuille blanche), mais aussi une plus forte cohérence entre les différentes marques personnelles du cabinet, dans le respect des différentes personnalités.
  2. Grâce aux « outils sociaux », les collaborateurs peuvent publier automatiquement sur leurs comptes personnels de nouveaux articles depuis un pool central ou la « liste Twitter ». Cela ne peut toutefois pas représenter l’essentiel de leur présence en ligne. Les réseaux sociaux doivent, en effet, conserver leur caractère personnel : il est crucial de réagir personnellement à l’actualité ou de commenter les publications de tiers. Un rôle essentiel qui peut tout à fait être confié au responsable central du marketing de contenu est le coaching et le suivi de la présence automatisée.
  3. D’autre part, ce sont souvent les débats entre différents avocats du cabinet qui suscitent le plus grand intérêt, a fortiori quand des cabinets concurrents s’invitent dans la conversation. Veillez à impliquer autant que possible les clients dans ces échanges. Demandez leur avis. Voilà un autre rôle potentiel du responsable central du marketing de contenu. Attention toutefois : il s’agit de conversations personnelles entre pairs. Le responsable du marketing ou du contenu du cabinet ne peut s’immiscer publiquement dans cette relation d’avocat à client. Il peut cependant indiquer discrètement au partenaire en question qu’il serait judicieux d’inviter tel ou tel client à prendre part à la discussion.
  4. Il y a enfin la planification. Vous trouverez toujours des thèmes à aborder ? Les différents collaborateurs apporterons régulièrement leurs contributions ? Cela n’est pas fort probable. La communication n’est pas la priorité des associés ou des collaborateurs du cabinet. Il est absolument nécessaire que soient organisées régulièrement des « réunions de rédaction » pour épingler les thèmes des semaines à venir. Elles sont aussi l’occasion de déterminer qui « lance la discussion » et qui réagira (peut-être) et enrichira le débat. (Notez qu’il n’est pas nécessaire d’organiser des réunions « physiques ». Elles peuvent très bien être « virtuelles »). Les « rapports de rédaction » seront rendus publics sur les réseaux sociaux du cabinet. De cette manière, tous les collaborateurs seront informés (cf. point 1 ci-dessus) et pourront éventuellement se préparer. De plus, les clients (potentiels) eux aussi attendront, avec intérêt, la publication de cette information pertinente.

Cet article est aussi disponible en: NL

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