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Préparez-vous à la prochaine crise grâce à un engagement (local)

Gestion de cabinets d’avocats en crise Corona (6)

Nous traversons une crise sans précédent. Nous apprenons tous au jour le jour comment réorganiser nos activités, privées et professionnelles. Il y a forcément beaucoup d’improvisation. L’échange d’expériences et d’idées est alors très utile. Nous vous proposons tous les vendredis un conseil ou une réflexio,n pour vous inspirer dans votre recherche de solutions pendant la crise, et pour l’ère suivante. 

La crise de Corona est loin d’être terminée et il est trop tôt pour tirer des leçons définitives de l’expérience des dernières semaines. Mais il n’est jamais trop tôt pour préparer l’avenir.

La pandémie actuelle est sans précédent et continuera d’avoir un effet sur l’esprit des gens pendant longtemps encore.

Beaucoup de gens sont inquiets. Et pas tant à cause du danger du virus, mais à cause de l’incertitude. Nous sommes entrés dans un monde inconnu. Et le changement fait peur. Le sentiment de perdre le contrôle, la disparition des routines qui simplifient notre vie quotidienne, les nouveaux systèmes (technologiques) que nous devons soudainement utiliser, et surtout l’incertitude concernant le futur.

Dans ces circonstances, il est important de fournir de nouvelles orientations en faisant sentir aux collaborateurs qu’ils peuvent faire quelque chose d’utile et reprendre le contrôle de leur vie.
Une façon d’y parvenir pourrait être d’encourager, et de donner aux équipes l’espace pour réfléchir à la manière dont elles peuvent aider la communauté. Immédiatement, dans le contexte de la crise, mais aussi à plus long terme. Cela inspirera les équipes et génèrera peut-être des idées innovantes, qui pourront être utiles au cabinet lorsque les temps reviendront à la «normale».

La responsabilité sociale des entreprises (RSE) intéresse depuis pas mal de temps. La crise actuelle, avec son sens accru de la solidarité (à court terme en tout cas), renforcera sans aucun doute cette tendance.

Participer à la résolution de problèmes concrets, tangibles et visibles peut être très motivant. Il s’agit, par exemple, du manque de services de garde d’enfants, de l’accès à Internet, du manque de compétences informatiques suffisantes pour, entre autres, l’enseignement à distance, de l’accès aux services de santé, etc. Si le cabinet montre de l’attention et crée de l’espace pour cela, de nombreux collaborateurs retrouveront un pied sûr en ces temps incertains.

En même temps cela armera le cabinet pour la prochaine crise. Selon Rosabeth Moss Kante (Ernest L. Arbuckle Professor of Business Administration), les organisations disposant d’un réseau fort de partenaires (locaux) et de «parties prenantes», sont les mieux préparées pour survivre à des crises majeures. Les partenaires apprendront les uns des autres pendant la crise, et lorsque la crise se dissipera, ils se tiendront spontanément la main pour recommencer rapidement.

À court terme, vos employés retrouveront un terrain solide et à long terme, vous serez mieux outillé pour la prochaine crise.

En collaboration avec Align Coaching, nous préparons un nouveau service pour mieux vous accompagner dans la gestion et le developpement de votre cabinet. A bientôt chez INTUITU – A passion for lawyers

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Gestion de cabinets d’avocats en crise Corona (5): Des changements durables

Maintenant que nous envisageons une éventuelle fin progressive du confinement et que l’accent est mis de plus en plus sur les stratégies de sortie, il est utile de réfléchir aux mesures qui feraient bien de devenir permanentes.
La première (mais certainement pas la seule) qui me vient à l’esprit est le travail à domicile.
La plupart des cabinets d’avocats sont situés dans les villes. Au cours de la dernière décennie, la mobilité vers, à partir de, et à l’intérieur des villes est devenue le problème numéro un pour le développement économique et social des villes.

Et puis, du jour au lendemain, nous sommes tous restés à la maison. Pour les habitants de la ville, se déplacer à l’intérieur de la ville est soudainement redevenu possible. Principalement à pied ou à vélo grâce à une sécurité et une qualité de l’air améliorées (et avec l’aide du beau temps). Mais les transports publics, notamment le métro et le tramway, eux aussi, sont redevenus très attractifs car ils ne sont plus surpeuplés. Et enfin, l’utilisation sporadique de la voiture, par exemple pour chercher des articles plus lourds ou plus encombrants, n’est plus une activité frustrante et éprouvante.

En même temps, de nombreux employeurs ont remarqué que la productivité de leurs employés n’a pas diminué, au contraire. L’une des raisons est que tout le monde peut organiser ses heures de travail à sa guise et ne doit pas être présent au bureau au moment où il, où elle, préfère être avec les enfants, par exemple.
Une étude publiée dans The Economist indique qu’à Londres, le nombre de courriels professionnels a diminué entre 10 et 17 heures, mais a fortement augmenté entre 7 et 10 et entre 17 et 21 heures. Les chiffres pour Paris sont similaires.

Tout le monde a également gagné beaucoup de temps en n’ayant plus à se déplacer pour faire la navette entre le domicile et le lieu de travail, temps supplémentaire partiellement utilisé pour des heures de travail supplémentaires.
Un travail généralisé à domicile est donc certainement un objectif à poursuivre post Covid19. Le gouvernement devrait-il en faire une obligation permanente? Ou prévoir des incitations fiscales (par exemple un bonus fiscal pour les entreprises qui N’ONT PAS de voitures de fonctions)? Ce sont certainement des choses qui peuvent contribuer à ce que le travail à domicile généralisé devienne un changement durable.
Mais le plus important est que les employeurs voient que cela fonctionne à leur avantage. Le travail à domicile présente également des inconvénients, dont le plus important est la perte d’implication et de contacts sociaux. Pour réussir à long terme le travail à domicile généralisé, des leçons peuvent être tirées de l’expérience d’entreprises 100% virtuelles telles que Gatsby (une petite entreprise sans bureau avec 50 employés littéralement répartis dans le monde entier). Voici quelques conseils :

  • Pas de rencontres avec des équipes virtuelles et des équipes physiques mélangées. Les participants en ligne se sentent alors exclus. Ainsi, lorsque plusieurs participants par coïncidence, sont présents au même endroit, ils doivent également se connecter virtuellement et ne pas s’asseoir ensemble dans une salle de réunion.
  • Ne vérifiez pas si les gens travaillent. Fixez des objectifs clairs, de préférence mesurables, et laissez les employés s’organiser eux-mêmes. Peut-être préfèrent-ils travailler la nuit et faire du vélo pendant la journée.
  • Organisez régulièrement un événement physique. Si votre équipe est littéralement répartie dans le monde entier, cela peut être impossible. Mais un séjour annuel de plusieurs jours avec toute l‘équipe est alors une alternative. (Les restrictions de voyage doivent d’abord être levées bien sûr)
  • Des décisions transparentes et explicites. Les décisions prises lors des réunions de travail virtuelles doivent être enregistrées par écrit.
  • Soyez conscient de la nécessité de contacts sociaux entre collègues. Souvent un de motivateurs les plus importants pour travailler. (Voir aussi le premier et le second article de cet série concernant la crise de Corona)

Il y a des activités très difficiles à organiser virtuellement : un brainstorming, un premier contact avec le client, un recrutement, l’adaptation des nouveaux collaborateurs à la culture du bureau….
Le travail à domicile généralisé ne signifie donc pas que nous n’avons plus besoin d’un bureau. Cependant, à mon avis, les cabinets d’avocats peuvent économiser au moins 50% de leur superficie (et de leur empreinte).

Nous traversons une crise sans précédent. Nous apprenons tous au jour le jour comment réorganiser nos activités, privées et professionnelles. Il y a forcément beaucoup d’improvisation. L’échange d’expériences et d’idées est alors très utile. Nous vous proposons donc tous les vendredis un conseil ou une réflexion pour vous inspirer dans votre recherche de solutions pendant la crise, et pour l’ère suivante.

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Crise Corona, droits et libertés civils, vie privée et barreau

Gestion de cabinet d’avocats en crise Corona (4)

La protection de la vie privée et des droits civils sera une tâche importante pour la profession juridique post-Corona.

L’Europe examine actuellement avec envie la manière dont la pandémie de Covid-19 a été traitée dans des pays tels que Taïwan et Singapour. Et il y a en effet d’importantes leçons à tirer. En particulier, une bonne préparation et une vigilance permanente, et une mise à niveau rapide des installations (masques, tests, lits, …).
Mais nous devons également être conscients que les gouvernements de ces pays sont extrêmement intrusifs. L’acceptons-nous ?

Nous avons une tradition inégalée de droits et libertés individuels en Europe Occidentale. Même « le pays de la liberté », les États-Unis, est parfois très insouciant au sujet de la vie privée. John Macomber (maître de conférences à la Harvard Business School) a récemment décrit dans un article comment nous devrions adapter nos bureaux à la nouvelle réalité. Il ne semble pas voir d’inconvénient à ce que, à l’entrée d’immeubles de bureaux, nos passeports, nos antécédents de vaccination et notre température faciale soient vérifiés systématiquement. Et cela, dit-il, n’est que le début. L’étape suivante consiste à enregistrer au fil des années les endroits où nous allons, l’air que nous y respirons, etc. et ceci systématiquement par reconnaissance faciale.

Au cours des dernières décennies en Europe aussi, nous avons sacrifié une grande partie de notre vie privée. Mais pas tant aux gouvernements pour la défense de notre sécurité comme citoyens, mais aux organisations commerciales répondant à nos besoins de consommateurs. Cependant, ce n’est pas le sujet de cet article.

Jusqu’où sommes-nous prêts à sacrifier notre vie privée au nom de la sécurité (de la santé) ?
Dans quelle mesure sommes-nous disposés à restreindre nos libertés au nom de la même sécurité ?

C’est toujours une recherche d’équilibre. Nous, Européens, pouvons être fiers de notre tradition de préserver cet équilibre, tout en protégeant les droits de chaque citoyen mais sans être aveugles à la sécurité collective et individuelle.

Le confinement actuel est une restriction sans précédent de nos libertés. Une perturbation sans précédent de cet équilibre. Quiconque aurait dit, il y a un ou deux mois que de telles mesures seraient introduites en Europe aurait été accueilli par des rires. On discutera encore beaucoup quant à sa nécessité, mais il est clair que le confinement est en contradiction avec notre culture et nos valeurs. Soyons donc vigilants, une fois que les mesures extrêmes auront été supprimées, de ne plus sacrifier trop facilement nos valeurs fondamentales à la vache sacrée de la sécurité.

La défense de nos droits et libertés a toujours été une tâche importante du barreau. La profession juridique devra être très vigilante dans les années à venir.

 

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Gestion de cabinet d’avocats en crise Corona (3)

Les quatre premières semaines du confinement sont presque terminées.

Les premiers jours ont été remplis d’étonnement stupéfait et d’un ajustement soudain de nos habitudes de travail. La seconde semaine, nous avons développé nos nouvelles routines, et au cours des troisième et quatrième semaine, ces routines ont été consolidées.

La capacité d’adaptation de nombreuses organisations semble énorme. Beaucoup plus grande que tout ce que l’on aurait pu s’imaginer. Reste à voir, cependant, comment les nouvelles routines résisteront à l’épreuve du temps. Et l’avenir, à la fois immédiat et plus éloigné, reste plein d’incertitudes.

Mais au cours de ces quatrième et cinquième semaines de confinement, nous semblons être dans des eaux un peu plus calmes, peut-être aussi en raison de l’effet de ces vacances de Pâques ou de printemps particulières.
Il existe d’énormes différences au barreau. Dans certains domaines du droit tout le monde est sur le pont, mais dans d’autres c’est plutôt calme. Et le nombre de réunions (internes et externes) a considérablement diminué partout.
Comment profiter de ce calme relatif – d’une durée indéfinie ?

Maintenant que nous nous sommes organisés pour fournir nos services d’une manière différente, il n’y a plus de raison de paniquer. S’il y a peu de travail, il y a peu ou rien que nous pouvons faire pour le moment.
La première tâche consiste donc à accepter la situation et à en profiter. Profitons du beau temps, de la famille, des enfants qui sont à la maison en vacances et ne peuvent pas faire de stage sportif. Un renouveau et une redécouverte des choses simples de la vie.

Mais la plupart des avocats ne survivra pas à ce repos obligatoire s’ils n’ont d’autre défi que de profiter du beau temps. Que pouvons-nous faire d’autre ?

Penser à l’avenir. Personne ne sait exactement comment l’avenir se développera. Mais nous pouvons tous développer des hypothèses, basées ou non sur les scénarios publiés par différents think tanks.

La plupart des observateurs supposent que la crise de Corona aura des conséquences d’une grande portée pour l’ensemble de la société, pour notre mode de vie. Comment ces scénarios se traduisent-ils pour nos clients, pour notre métier, pour nos métiers concurrentiels ?

Et puis réfléchir à la façon dont nous voulons nous positionner dans chacune de ces hypothèses. En tant que bureau et en tant qu’individu. Penser maintenant où nous voulons être dans cette nouvelle société, qui nous voulons être, nous donnera un avantage sur les autres. Et nous donnera une satisfaction (encore) plus grande au travail lorsque nous pourrons de nouveau foncer à toute allure.

 

 

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Gestion de cabinet en crise Corona (2)

Nous traversons une crise sans précédent. Chacun apprend au jour le jour comment réorganiser ses activités, privées et professionnelles. Il y a forcément beaucoup d’improvisation. L’échange d’expériences et d’idées est donc très utile. Désormais nous vous proposerons chaque semaine un conseil ou une réflexion afin de vous inspirer dans votre recherche de solutions pendant la crise, et pour l’ère suivante.

Diriger une équipe délocalisée, dont les membres ne se rencontrent jamais, requiert une attention très consciente.

Lorsque nous ne nous rencontrons plus dans le couloir, des informations sont perdues. En particulier le feedback informel disparaît. À court terme, cela aura peu ou pas d’impact sur la qualité du travail délivré. Il existe des procédures de gestion de projet et de retour d’informations concernant les dossiers en cour qui peuvent être adaptées relativement facilement à un environnement de travail virtuel.

Mais l’encouragement informel, la question courte («Au fait… ?»), la suggestion pratique («Tu pourrais le demander à …»), l’intérêt spontané et la manifestation de solidarité, tout cela a disparu. Les conséquences de cela n’apparaitront que lentement. Et le sentiment d’unité (nous le faisons ensemble pour l’intérêt commun) diminuera également.

C’est ce dont nous devons être très conscients et dans quoi nous devons investir (beaucoup) de temps supplémentaire.

Les appels téléphoniques très réguliers (quotidiens) (via Facetime, Skype, WhatsApp) avec tous les membres de l’équipe sont un premier pas. Et dans ces conversations, il ne devrait pas seulement s’agir des dossiers, mais aussi de l’organisation du travail (avec par ex. des conseils concrets sur la façon dont d’autres collègues ont abordé certains problèmes et éventuellement avec la suggestion d’appeler le collègue directement pour lui demander comment il a résolu cela.), et de la perception de la situation (« Arrivez-vous à gérer? »« Le partenaire pas trop nerveux? »)

Et puis réserver du temps pour les réunions d’équipe régulières. Ceci est un peu plus difficile sur le plan technologique et n’est pas à la portée de tous les bureaux. Ce qui est possible pour tout le monde, ce sont de petites réunions avec 3 ou 4 personnes via Skype.

Chronophage? Sans aucun doute, mais nécessaire. Et ceux qui maîtrisent la gestion des équipes délocalisées de cette manière construisent un avantage concurrentiel pour le monde de demain. Parce que cela va leur permettre de construire des équipes très flexibles à l’avenir, en fonction de chaque défi concret, composées différemment à chaque fois, ne se limitant plus aux personnes qui nous entourent

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Gestion de cabinet en crise Corona (1)

Nous traversons une crise sans précédent. Chacun apprend au jour le jour comment réorganiser ses activités, privées et professionnelles. Il y a forcément beaucoup d’improvisation. L’échange d’expériences et d’idées est donc très utile. Désormais nous vous proposerons chaque semaine un conseil ou une réflexion afin de vous inspirer dans votre recherche de solutions pendant la crise, et pour l’ère suivante.

Presque tout le monde doit soudainement travailler à domicile. La technologie de base à cette fin existe depuis longtemps et, notamment en Belgique, il y a déjà beaucoup d’expérience au niveau du télétravail limité.
Le travail à distance signifie que nous devons ajuster les processus de communication. Nous avons généralement déjà une expérience de la communication synchrone (réunions en ligne 1 à 1, ou avec quelques personnes, par exemple via Skype ou Team). La plupart des bureaux a également une pratique de la communication asynchrone – comme le partage et la co-écriture de documents, par exemple avec Slack.

Cependant, maintenant que tout le monde travaille à domicile et ceci tout le temps, cette expérience ne suffit plus. Désormais, nous devons également être très conscients des interactions sociales, afin que chacun continue de se sentir impliqué dans les objectifs collectifs de l’organisation. Mais aussi que personne ne se sente abandonné ou isolé. Dans les circonstances actuelles, qui effrayent grand nombre de gens, cela est extrêmement important.

Inévitablement, la distinction entre temps de travail et temps familial devient beaucoup moins nette. Chacun devra trouver comment y faire face. L’échange d’expériences à ce sujet via, par exemple, un réseau privé tel que Famileo, est non seulement utile mais aussi un moyen de maintenir l’interaction sociale entre collègues. La condition pour cela est que chacun se sente «à l’abri» des critiques et des soupçons.

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Comment les avocats et les cabinets peuvent se faire connaître grâce à des stratégies en ligne et hors ligne.

Les avocats et leurs cabinets ont plusieurs possibilités pour se faire connaître auprès de clients potentiels. Cela passe aussi bien par des manifestations, et du travail avec la presse, que par une présence professionnelle sur internet. C’est ainsi que vous restez concurrentiel, que vous agrandissez votre clientèle et que vous recevez de nouveaux mandats. Une approche pratique.

Un article en collaboration avec Online Printers

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6 clés pour amorcer votre transformation comme avocat

Ce 21 mars dernier, Anne-Laure Losseau, coach professionnelle et de carrière chez Align Coaching, faisait partie du panel d’experts orateurs du colloque organisé par l’incubateur d’Avocats.be à Liège, sur le thème de « La digitalisation de la profession d’avocat ».

Son intervention abordait cette question sous l’angle de la carrière et du bien-être de l’avocat : elle nous en livre ici l’essentiel, rassemblé autour de 6 clés pour amorcer votre transformation.
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L’informatique et la déontologie au secours de la profession d’avocat. Un entretien avec Jean-Pierre Buyle, Président d’AVOCATS.be

Depuis le début de son mandat comme président d’AVOCATS.BE (antérieurement OBFG) Maître Buyle a multiplié les initiatives pour moderniser la profession. Donc, rien de plus naturel que de commencer notre entretien en demandant ce que, selon lui, sont les plus grands défis actuels pour les avocats.

Ce n’est manifestement pas la première fois qu’on lui pose la question. Sans une seconde d’hésitation mon interlocuteur énumère les défis de la profession, qui sont à la une depuis quelques années : la concurrence des professions à chiffres – notamment les Big 4 -, l’informatique, l’augmentation du nombre d’avocats, … Plus surprenant est qu’il commence la liste de défis par « Google ». J’aurais voulu demander ce qu’il entendait par cela, mais sans interruption mon interlocuteur est déjà passé aux réponses à ces défis que l’OBFG est en train de mettre en place. Et plus tard, j’ai complètement oublié de revenir sur ce défi non spécifié. Ce sera pour la prochaine fois.

La robotisation de la justice

La plus grande partie de notre entretien sera consacrée à l’informatique. Indication de l’importance que tient le numérique dans les priorités de sa présidence, maître Buyle m’offre un exemplaire de « La robotisation de la justice » (Tiré à part de la collaboration de Mr Buyle, en collaboration avec Adrien van den Branden, à l’ouvrage «’L’intelligence artificielle et le droit » édité chez Larcier). Lecture recommandée !

Il me présente les 3 axes de travail d’AVOCATS.BE en matière de technologie de l’information :
– L’informatisation de la justice
– L’informatisation de l’Ordre
– L’Intelligence Artificielle

Sur le premier axe, l’OBFG, ensemble avec l’OVB, a accepté de réaliser un nombre d’applications qui, au fond, incombent au gouvernement fédéral. Après la débâcle de Phenix et Khéops, l’informatisation de la justice était dans une impasse, au grand dommage, non seulement du justiciable, mais aussi des avocats qui risquaient de prendre du retard insurmontable vis-à-vis de leurs collègues européens. Entre temps le registre de solvabilité (RegSol) a déjà été lancé et l’e-Box (envoi de plis judiciaires), l’e-Deposit (dépôt de conclusions) sont en route, le tout basé sur le DPA (Digital Platform for Attorneys), système d’identification sécurisé spécifique pour les avocats.

Pour le deuxième volet, l’informatisation de l’Ordre et les services aux avocats, Maître Buyle cite, entre autres, le contrôle des comptes tiers, le suivi de la formation permanente, la gestion des audiences et l’accès au registre des saisies.

Robotisation d la Justice
Jean Pierre Buyle, Président d’AVOCATS.be

L’Intelligence Artificielle au soutien des avocats

Mais il est évident que le président de l’OBFG a un intérêt particulier pour l’Intelligence Artificielle. L’AI (Artificial Intelligence) offre des perspectives intéressantes par exemple dans la recherche juridique, permettant des gains de productivité importants pour les avocats.

La Belgique est en retard en ce qui concerne la digitalisation des jugements. On estime que seulement 0,5 % des décisions sont disponibles sur Juridat. Très insuffisant pour un système de AI. Selon Maître Buyle il faudrait 2 millions de jugements pour qu’un système AI soit fonctionnel.

L’utilisation généralisée du e-Box devrait y remédier rapidement, du moins en ce qui concerne les nouvelles décisions. Reste évidemment le passé. Et il y a d’autres questions qui devront être abordées : Qui aura accès ? Accès payant ou gratuit ? Quel degré d’anonymisation ? …

Le financement de l’informatisation

Pour tous ces chantiers, un système mixte de financement est mis en place. Pour certains développements, des emprunts ont été souscrits par les Ordres. Pour le remboursement, il y a plusieurs sources de revenus. Par exemple, pour RegSol les créanciers doivent payer une redevance. D’autres services pourraient être récupérés aux clients des avocats, compensés par la diminution des heures facturées, grâce aux gains de productivité.
Pour terminer le sujet de la numérisation, Maître Buyle parle de l’Incubateur d’AVOCATS.BE, animé par de jeunes confrères, et qui a comme mission de comprendre les opportunités de l’IT, de définir une charte de conduite, d’informer, de former et d’encourager le barreau dans la voie de la numérisation …

La déontologie et l’humain comme armes concurrentielles

Les défis énumérés au début de notre entretien ne se limitent pas à l’IT.

Afin de pallier l’augmentation de la concurrence, l’Ordre cherche à élargir le périmètre de la profession : la révision de la législation sur les « class actions » , le recouvrement des créances, le « compliance », le délégué à la protection des données, et les formes alternatives de résolution de conflits, forment tous des opportunités dans ce sens.

Tous ces terrains ne sont, et ne seront, peut-être pas réservés aux avocats. Mais les avocats y apportent leur déontologie (sanctionnée disciplinairement), le secret professionnel, le respect des conflits d’intérêts, les honoraires modérés (imposés par la loi et contrôlés par les barreaux). En associant, à ces spécificités de la profession, la proximité, l’empathie et l’humain, les avocats sont bien positionnés pour obtenir leur part de marché dans ces nouvelles activités.

Néanmoins Maître Buyle pense que le nombre d’avocats diminuera d’environ 25 % dans les dix prochaines années puisqu’une grande partie du travail des jeunes collaborateurs – comme la recherche juridique – disparaîtra, engendrant un changement radical des structures des cabinets.

L’idée qu’une partie du travail des cabinets d’affaires soit reprise par des juristes d’entreprises n’est pas partagée par Mr Buyle. Selon mon interlocuteur, les juristes d’entreprises sont confrontés aux mêmes défis que les avocats. Il voit plutôt un rapprochement des professions juridiques, avec des règles de jeux différentes selon la nature des activités de chacun.

La déontologie, un frein au développement de la profession ?

Cette constatation est l’ouverture vers les règles déontologiques liées au marketing, mettant les avocats peut-être dans une position de faiblesse vis à vis des autres acteurs dans le marché juridique.

La première règle que je soumets à mon interlocuteur est la prohibition de rétrocession d’honoraires à des tiers. L’émergence de « legal marketplaces » a mis cette règle à l’actualité. Pour le Président d’AVOCATS.BE cette règle doit être absolue entre avocats, mais il n’est pas opposé à une revisitation de la règle vis-à-vis des tiers comme les organisateurs de sites web, si cela s’avère nécessaire. Mais pour le moment, il estime que la pratique actuelle, dans laquelle les avocats payent une souscription fixe pour figurer sus ces sites, répond aux besoins.

En outre, il estime que l’émergence des marchés juridiques en ligne est une bonne chose, parce que cela contribue à la transparence. Le démarchage par les avocats est permis depuis plusieurs années, à condition que cela se fasse avec délicatesse et respect des valeurs de la profession.

La règle, peu connue, interdisant explicitement aux avocats de participer aux forums publics (art 4.13 du code de déontologie), n’interpelle pas trop mon interlocuteur. C’est vrai qu’en ce moment, vu la qualité de ce genre de forums, il y a peu d’intérêt pour les avocats d’y participer….

Concernant les références de clients ou la mention des noms des clients sur les sites des avocats, avec l’accord de ceux-ci, Mr Buyle ne considère pas que le secret professionnel interdit ce genre de pratiques devenues assez courantes.

Par contre, la publicité comparative lui parait complètement inacceptable parce que incompatible avec la dignité de la profession.

Transparence et accessibilité

Et cela nous mène aux évaluations d’avocats en ligne et les sites comparatifs (review sites). Le président d’AVOCATS.BE signale qu’en France les barreaux ont essayé de bloquer judiciairement ce genre de sites, mais sans succès. En plus, si cela se fait de manière correcte et transparente, il ne voit pas de raison de s’y opposer. Au contraire, puisque cela peut contribuer à l’accessibilité des avocats.

Maitre Buyle signale dans ce contexte que son cabinet est approché plusieurs fois par mois par des Internautes sans lien préalable avec les membres du cabinet. Ce qui pour le cabinet Buyle est un phénomène récent. Les internautes posent des questions et parfois cela mène à des consultations. L’Internet rend les avocats plus accessibles, ce qui est évidemment une évolution positive.

Les spécialisations

Un dernier sujet entamé est celui des spécialisations. Du point de vue marketing, un des éléments clefs pour se profiler est de revendiquer d’être un spécialiste. La question est de savoir si chaque avocat peut prétendre être spécialiste dans une ou autre branche du droit. Le président d’AVOCATS.BE fait la distinction entre les « vraies » spécialités – basées sur des formations et une pratique dans la matière, validées par l’Ordre – et les « matières préférentielles » que chaque avocat peut librement proclamer. Selon Mr Buyle le mieux serait peut-être de « fusionner » les deux.

Certains « marchés juridiques » offrent aux avocats participants à la plateforme l’exclusivité dans leur région pour leur spécialité. Dans ce contexte, la fiabilité des spécialités affichées devient cruciale pour maintenir une concurrence transparente et loyale. Mr Buyle craint qu’un tel système soit impossible, puisque dans certains barreaux il n’y a pas assez de spécialistes dans certaines matières. Mais il ajoute que ce n’est pas à AVOCATS.BE de valider les formats offerts par des entreprises privés.

Legal Tech et libre marché

Pour terminer l’entretien, Mr Buyle signale qu’il estime que le rôle de l’Ordre n’est pas de se substituer au libre marché. L’Ordre peut aider à créer le cadre – légal, déontologique et organisationnel – du renouvellement de la profession, mais ce sont les acteurs du marché légal qui donneront forme a ce marché.

Ces acteurs sont les avocats individuels, bien entendu, mais aussi les entreprises Legal Tech, les organisateurs des sites comparatifs et plateformes comparatives, et les autres professions juridiques.

Et l’Ordre veillera à ce que tout le monde respecte les règles de jeux. C’est l’application du principe de l’égalité auquel il est attaché.

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Boostez vos performances en tant qu’ avocat par une meilleure connaissance de soi

L’excellence d’un juriste ne se mesure pas à ses seules connaissances juridiques. Elle dépend aussi d’aptitudes qui peuvent être stimulées et améliorées par une meilleure connaissance de soi.

Pour quelles raisons êtes-vous devenu avocat ? Pourquoi avoir opté pour un poste de conseiller juridique ? Et pourquoi dans telle entreprise ? Etes-vous heureux au travail ? Se poser ou se re-poser sérieusement ces questions c’est déjà tendre vers plus d’épanouissement.

Et au vu de la place qu’occupe actuellement le travail dans la société, ces questions méritent plus que jamais d’être posées. Ce questionnement est même indispensable pour les professions qui placent l’humain au centre.

Il est donc essentiel, en tant que professionnel du droit, de passer par ce processus d’introspection. L’aide que vous apporterez et les conseils que vous prodiguerez en connaissance de cause seront plus justes et auront plus d’impact, ce qui aura inévitablement des répercussions positives sur vos prestations et vos affaires.

Vous ne pouvez par ailleurs pas ignorer que la façon dont vous vivez votre métier a un impact significatif sur votre vie privée. Le temps que vous prendrez pour aborder sérieusement ces questions en vaut assurément la peine.

 

Faites-vous confiance

Jamais personne ne pourra répondre à votre place. C’est une évidence et pourtant la tentation est grande de vous baser sur la perception que les autres ont de vous. Ne vous contentez donc pas des félicitations ou critiques d’un associé, de votre patron ou de votre entourage. Il vous appartient d’aller au-delà.

Il en est de même au moment de choisir une orientation professionnelle ou de se réorienter en cours de carrière. En raison de votre inexpérience sur le marché du travail ou de l’échec d’une expérience précédente, il est rassurant de s’appuyer sur l’avis des autres pour décider du prochain pas que vous ferez. Vous ne pourriez pas commettre une plus grande erreur. Personne d’autre que vous-même ne peut savoir ce qui peut réellement vous rendre heureux. Mais le savez-vous déjà ?

Pour cela, il faut vous faire confiance, en faisant abstraction de votre passé. Vous disposez de toutes les clés pour trouver le travail qui vous convient le mieux. Et peu importe ce qu’en pensera votre entourage. À terme, vous lui renverrez la satisfaction que vous procure votre activité professionnelle. Si vous êtes heureux, votre bonheur nourrira votre entourage !

Les tests de personnalité du type MBTI vous apporteront un éclairage utile sur certains traits de votre personnalité mais vous réduire aux conclusions d’un test formaté ou vous contenter d’une étiquette ne vous fera certainement pas prendre les bonnes décisions.

 

Questionnez-vous («quoi»)

La manière la plus efficace d’apprendre à vous connaître est de chercher ce qui vous fait vraiment vivre, ce qui vous fait réveiller le matin, ce qui vous rend heureux, ce qui vous motive.

C’est en vous (re)connectant à ce que vous êtes réellement que vous allez trouver ce qui vous correspond le mieux. Vous disposez de qualités et de compétences uniques parce que vous êtes unique !

Alors posez-vous les questions qui vous parlent le plus :

– qu’est-ce qui vous rend heureux au travail ?
– quel domaine vous passionne le plus ?
– quelle type de tâche vous plaît le plus ?
– que souhaitez-vous réaliser professionnellement ?
– quelles sont vos valeurs ?
– qu’est-ce qui génère du stress en vous ?

Vous poser ces questions vous permet de donner du sens à votre travail. Veillez à vous poser le plus de questions ouvertes possibles. Vous contenter d’un oui ou d’un non ne peut en aucun cas vous satisfaire.

Il n’y a bien évidemment aucune réponse parfaite. Il n’y a d’ailleurs aucune mauvaise réponse, si ce n’est celle qui ne vous correspond pas.

 

Approfondissez vos réponses («pourquoi»)

Après vous être demandé « quoi », demandez-vous « pourquoi », systématiquement, pour chaque question posée précédemment.

En réalité, les réponses que vous avez trouvées aux premières questions ne sont pas les plus importantes. Vous ne devez pas vous y arrêter. Car ce qui va vous permettre de mettre le doigt sur ce qui vous anime réellement, c’est de savoir « pourquoi » il en est ainsi, pourquoi vous avez opté pour telle ou telle réponse.

Les réponses aux questions de type « quoi » sont bien souvent conditionnées, non véritables. Elles sont influencées par les croyances que vous avez construites jusqu’ici, par les différentes expériences que vous avez vécues et sont le produit de votre ego, qui ne reflète en aucun cas votre vraie nature.

C’est en vous demandant « pourquoi » et en écoutant la réponse de l’intérieur que vous pourrez valider ou non la première réponse et continuer le processus. Pour cela, il s’agit d’être à l’écoute de votre intuition et de vous détacher de vos émotions qui sont le produit de votre conditionnement. Si votre ressenti est positif, vous pourrez valider la réponse et poursuivre.

 

Concrétisez vos aspirations («comment»)

Demandez-vous ensuite « comment » vous envisagez de réaliser ce qui vous anime. Ceci permet de concrétiser votre ressenti, de lui donner une dimension plus matérielle.

Demandez-vous par exemple si vous préférez travailler seul ou en collaboration, en tant qu’indépendant ou employé, dans un bureau ou chez vous, …

Comme pour les questions de type « quoi », les réponses que vous apporterez à ces questions-ci peuvent également être le résultat de votre ego. Demandez-vous donc systématiquement « pourquoi » de sorte à pouvoir les valider.

Ecoutez les réponses qui vous parlent le plus, celles qui vous font vibrer intérieurement. Votre ego fait obstruction à votre vraie nature. Il est tentant d’opter pour une carrière ou une branche très rémunératrice mais cette considération est plus que probablement amenée par votre ego.

Fiez-vous à votre intuition, à ce qui vibre au fond de vous, simplement. N’exigez pas de vous-même des réponses immédiates. Laissez passer une ou plusieurs journées si nécessaire. Si la réponse est en adéquation avec votre nature profonde, elle viendra spontanément.

 

Agissez en conscientisant qui vous êtes

Après avoir « reçu » les réponses à vos questions et après avoir validé celles-ci, vous serez déjà très heureux d’avoir appris à mieux vous connaître. L’exercice s’avérerait toutefois inutile s’il devait rester au stade de la réflexion.

A priori, la connaissance de soi est très abstraite, surtout dans le monde professionnel. Pour devenir concrète, vous devez donc l’expérimenter. Il faut agir et ne pas vous contenter de vous penser.

La tentation sera grande de vouloir remettre directement en question votre travail ou de vouloir chambouler vos relations de travail. Rien ne sert toutefois de se précipiter. Ce n’est qu’à partir du moment où vous êtes vraiment en phase avec vous-même que les choses vont se mettre en place d’elles-mêmes.

Pour cela, il vous appartient de conscientiser qui vous êtes, ce qui vous anime. Sans cela, votre questionnement restera lettre morte. Et pour conscientiser les résultats de votre introspection, rien de tel que d’expérimenter vos découvertes dans vos relations actuelles. Mettez vos relations de travail à l’épreuve au regard des valeurs qui vous animent véritablement. Vous sentirez très rapidement si vous êtes à votre place.

 

Les bienfaits pour vous-même et vos relations

Les bénéfices que vous retirerez d’une meilleure connaissance de vous-même sont légion.

Pour vous-même :

– vous gagnerez en lucidité sur ce qui vous motive
– vous saurez de quoi vous êtes capable (talents, capacités, compétences, …)
– vous aurez une image plus positive de vous-même
– vous prendrez des décisions plus facilement
– vous aurez plus de force pour faire avancer des projets
– vous serez plus efficace, naturellement orienté résultats
– …

Dans vos rapports avec les autres :

– vous n’aurez plus d’appréhension ou de peur
– la communication, la collaboration et l’ambiance seront meilleures
– vous vous adapterez plus facilement aux personnes et aux situations
– vous aurez une image plus positive de vos collaborateurs et de votre entreprise
– vous limiterez les conflits car en vous sachant différent, cela vous amènera à respecter les différences des autres
– …

En vous connaissant mieux, vous contribuez à la performance durable de votre personne ainsi que de celle de votre cabinet ou de votre département. Cela apportera équilibre et bien-être pour vous-même et ceux qui vous entourent. En donnant du sens à votre travail, vous serez plus heureux et vous deviendrez plus performant.

 

Le cercle vertueux de la connaissance de soi et de la confiance en soi

La connaissance de soi permet donc de trouver équilibre et bien-être professionnels. S’accepter inconditionnellement permet de s’autoriser à s’accomplir professionnellement. Elle donne les moyens d’être heureux professionnellement.

Vous connaître, vous accepter et vous apprécier pour qui vous êtes, vous donnera aussi la nécessaire confiance pour continuer à vous développer. Au mieux vous vous connaîtrez, au plus vous aurez confiance en vous. Et cela se verra, se ressentira, ce qui facilitera considérablement votre travail, vos relations et vos affaires.